Vient de paraître au Journal officiel un décret autorisant la création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel propre à chaque établissement pénitentiaire afin de permettre l’identification des personnes écrouées, en utilisant une technologie de reconnaissance du contour de la main [1].
La sénatrice des Verts Alima Boumediene-Thiery a protesté contre la création de ces fichiers qui traduisent « un grand mépris pour les droits des détenus, attachés à la préservation de leurs libertés individuelles, et notamment leur droit à une vie privée. » [2]
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BIOAP : la biométrie entre en prison
date de publication : jeudi 17 juin 2010
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3920
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