Blagues obscènes, questions intrusives, gestes déplacés : les archives inquisitoriales du Vatican montrent que le harcèlement sexuel au confessionnal était une réalité pour de nombreuses femmes dans l’Italie du XVIIIᵉ siècle – et que certaines ont osé le signaler.
L’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes définit le harcèlement sexuel comme « la situation dans laquelle un comportement non désiré à connotation sexuelle, s’exprimant physiquement, verbalement ou non verbalement, survient avec pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne et, en particulier, de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant ». Les agissements sexistes découlent du pouvoir et visent à exercer un contrôle psychologique ou sexuel. Dans les deux cas, les victimes se sentent souvent confuses, seules, et se croient parfois responsables des abus subis...
Dr Giada Pizzoni is a Marie Curie Research Fellow at the European University Institute in Florence. Currently, she is working on sexual violence in the early modern Mediterranean. More broadly, she works on early modern social history. In 2015, she obtained her PhD at the University of St Andrews. Her thesis has become her first book: British Catholic Merchants in the Commercial Age, 1670-1714, in January 2020. From 2016 to 2019, she taught early modern European history at the University of Warwick. Between March 2019 and March 2020, as part of the AveTransRisk project (University of Exeter) she investigated the British presence in early modern Malta. Between 2005 and 2010, she studied early modern history at the University of Perugia.
Giada Pizzoni a reçu une bourse Marie Skłodowska-Curie de la Commission européenne.
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