Entre 1939 et 1945, environ 10 % des gardiens de camps de concentration étaient des femmes, mais ces Aufseherinnen (surveillantes), comme on les appelait, apparaissent à peine dans l’histoire ou la littérature de l’Holocauste. Les rares fois où elles apparaissent, c’est le plus souvent sous la forme d’une femme sadique masculinisée, alors que la réalité était bien plus complexe.
J’ai commencé à m’intéresser aux Aufseherinnen après avoir lu un article du New York Times sur Hermine Braunsteiner Ryan, la première personne extradée d’Amérique pour crimes de guerre nazis, et j’ai décidé de faire des recherches sur son histoire.
Dans les camps, elle a gagné le surnom de « la Jument » parce qu’elle était connue pour donner des coups de pied aux prisonniers jusqu’à ce qu’ils meurent. Après la guerre, elle s’est réfugiée à Vienne et est tombée dans l’oubli... Angharad Hampshire
Lire l'intégralité de l'article sur le lien ci-dessous :
/https%3A%2F%2Fimages.theconversation.com%2Ffiles%2F625554%2Foriginal%2Ffile-20241010-15-fyskgp.jpg%3Fixlib%3Drb-4.1.0%26rect%3D309%2C0%2C2272%2C1136%26q%3D45%26auto%3Dformat%26w%3D1356%26h%3D668%26fit%3Dcrop)
Gardiennes de camps de concentration nazis : la véritable horreur, c'est qu'elles nous ressemblent
Les gardiennes de camps nazis sont souvent dépeintes comme des sadiques masculinisées. En réalité, elles étaient souvent des femmes qui s'étaient acclimatées à la brutalité du régime nazi.
/image%2F0535626%2F20201105%2Fob_776525_121486191-103977568156252-511899038425.jpg)