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http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/7/9/6/9782213655697.jpgDocument 2010 - Pourquoi est-il en France si long et si compliqué d’adopter un enfant ? Le « parcours du combattant », souvent décrié, est pourtant un processus indispensable à la fabrication d’une famille. À travers des exemples concrets, Pierre Lévy-Soussan rappelle le sens des étapes juridiques et psychologiques nécessaires et explique ce que l’on risque à ne pas les respecter. Un enfant « adoptable » ne l’est pas pour n’importe quel parent. Un couple qui veut adopter ne saura pas se transformer en famille pour n’importe quel enfant.

Directeur de la première consultation pédopsychiatrique spécialisée en matière d’adoption nationale et internationale, l’auteur donne des clés pour éviter les principaux écueils et surmonter les crises liées à l’adoption.

Dans cet ouvrage sans langue de bois, politiquement incorrect mais psychologiquement éclairant, l’enfant trouve enfin sa place au cœur de la famille adoptive.

Pierre Lévy-Soussan est pédopsychiatre et psychanalyste, expert reconnu de l’adoption, et auteur chez Hachette Littératures de L’Éloge du secret (2006).

Destins de l'adoption

Éditeur Editions Fayard

Essai (broché). Paru en 11/2010

 

 

 

Document 2006 - L'adoption est devenue une pratique très courante dans les pays développés. Cette procédure est généralement effectuée par un couple, et dans la plus grande discrétion. A Rome, rien de semblable : c'est une affaire d'hommes, une démarche publique qui n'a pas grand-chose à voir avec le désir d'enfant.


L'adoption* est un phénomène essentiel et permanent dans toute l'histoire de l'Antiquité romaine. Toutefois, la continuité des mots ne doit pas tromper : même si notre vocabulaire (« adopter », « adoption ») est d'origine latine, l'adoption romaine ne correspond que très partiellement à ce qu'évoque pour nous ce terme. Elle n'était jamais le fait d'un couple, mais toujours d'un homme seul ; ce n'était pas seulement un jeune enfant que l'on transférait d'une famille à l'autre, mais au moins aussi souvent un adulte ; l'adoption ne se faisait pas dans l'anonymat et le quasi-secret qu'imposent aujourd'hui chez nous la loi ou l'administration : elle pouvait mettre face à face le père par le sang et le père adoptif ; enfin, un Romain n'allait pas chercher un enfant adoptif uniquement hors de sa propre famille, à l'étranger même, comme le font de plus en plus nos contemporains : il pouvait adopter son neveu, ou son petit-fils. Avant tout, l'adoption légale (on verra qu'il en existe d'autres formes) est à Rome une affaire d'hommes, plus précisément de cette catégorie d'hommes que le droit romain désigne comme « chef de famille » (pater familias) , c'est-à-dire un citoyen romain qui, n'étant plus soumis à la « puissance paternelle » (patria potestas) de son propre père ou grand-père, la détient lui-même sur sa descendance légitime en ligne masculine, dont il organise souverainement la composition. Un chef de famille peut ainsi, de sa seule autorité, exclure de sa descendance, en le donnant en adoption à un autre chef de...

L'adoption, une affaire d'hommes

Par Philippe Moreau
publié dans Les Collections de L'Histoire n° 32 - 07/2006  Acheter Les Collections de L'Histoire n° 32  +

 

http://www.meanomadis.com/Documents/photos/imgEvent_98.jpg

 

 

L’histoire de l’adoption est une des voies d’approche de l’histoire de l’enfant et de ses rapports avec ce livre d’historien, Gutton explore l’adoption au Moyen-Âge, à la révolution française, aux lendemains de la première guerre mondiale. JFC.

Histoire de l'adoption en France

Lieu : France
Date : 1993
Auteur : Jean-Pierre Gutton
Éditeur : Publisud, France

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