Sur la mort d’Albert Londres
Collection Arléa-Poche
Régis
Debray enquête sur les derniers jours du grand reporter Albert Londres, reconstituant les circonstances de sa disparition dans
l’incendie du Georges-Philippar, au large de la Côte des Somalis, en mai 1932.
Des rumeurs insinuèrent alors qu’il ne s’agissait peut-être pas d’un accident. Avant d’embarquer pour son retour en France, le journaliste avait télégraphié : « Je ramène de la dynamite ! » Après avoir consulté les archives, interrogé des témoins, visité les lieux, tant en France qu’à Shanghai, Régis Debray a construit le scénario de Sur la mort d’Albert Londres. Toute coïncidence avec des personnes et des faits ayant existé n’est donc pas ici l’effet du hasard.
On y découvre d’étranges connivences entre triades chinoises, pègre marseillaise, diplomates compromis, policiers circonvenus, militaires ambigus.
À la fin de ce bras de fer entre magnats de la drogue et pouvoir politique, la raison d’État aura le dernier mot.
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