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Le napalm. La plus tristement célèbre des armes incendiaires, de destruction, de terreur, terrible symbole de l’atrocité de la guerre du Vietnam. Le napalm ne peut être utilisé dans n’importe quelle situation. Il est régi par certaines conventions outre le droit international coutumier. Mais le droit régissant le napalm et bien d’autres bombes incendiaires qui s’en inspirent, est un droit lacunaire par excellence, laissant d’innombrables victimes civiles dans leurs souffrances et sans espoir d’indemnisation.
C’est  que tout a commencé en 1941. Cambridge, la ville américaine, pas l’anglaise. Massachusetts. Comté de Middlesex. Voisine de Boston. Sur le campus de l’université de Harvard. Le professeur de chimie, Louis Frédérick Fieser, (1899-1977) s’attelle à un projet d’arme incendiaire dans son laboratoire Wolcott Gibbs Memorial. La Commission nationale de recherche pour la défense (National Defense Research Committee ou NDRC), créée par le président Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), le 27 juin 1940, mobilise le Pentagone, les meilleurs universitaires, ingénieurs, fabricants d’armes, industriels. A la tête de la NDRC, Vannevar Bush (1890-1974). Une tête pensante du projet Manhattan. Bush nomme James Bryant Conant (1893-1978), président de Harvard, à la tête de la division B, chargée des bombes, des carburants, des gaz et des problèmes chimiques. Lui aussi jouera un rôle crucial dans le projet Manhattan. Il sera en outre ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne de mai 1955 à février 1957...

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Tag(s) : #Histoire - Documentaires
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