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Que disent les signalements de galériens du XVIIIᵉ siècle sur l’institution judiciaire et policière ? En confrontant archives administratives et notes personnelles, Arlette Farge donne à voir une histoire où l’identification des corps engage aussi l’émotion et le regard de l’historienne.

Historienne du monde social, ayant toujours porté un regard particulier sur les phénomènes de délinquance et de criminalité, Arlette Farge poursuit son œuvre d’écriture, à la tonalité toujours personnelle, en donnant à voir les galériens du XVIIIe siècle – non pas comme nous pouvons les imaginer, mais tels que les institutions répressives les ont décrits. Une plongée dans les archives – celles d’Arlette Farge comme celles de la monarchie du XVIIIe siècle – met en évidence les jeux de regard et d’identification propres à la société française du siècle des Lumières, mais également à l’œuvre dans le travail de l’historienne...

Nicolas Vidoni est maître de conférences en histoire moderne à l’Université d’Aix-Marseille (AMU) et membre de l’UMR TELEMMe. Ses travaux croisent l’histoire urbaine et l’histoire du politique. Le croisement entre ces deux domaines se fait à travers les questions de police et les questions de participation de la population à la chose publique, entendue dans un sens matériel (problèmes de sécurité, de propreté, de voisinage, etc.). La comparaison entre des villes des provinces et la capitale permet de comprendre l’exercice des pouvoirs à l’échelle urbaine. Il a notamment publié, à propos de la police de Paris au XVIIIe siècle, La Police des Lumières, XVIIe-XVIIIe siècle (Perrin, 2018).

Tag(s) : #Bagnes portuaires et pontons - Galères, #Police - Gendarmerie - Femmes, #Prisons actuelles - Évasions, #Prisons anciennes, #Justice - Peine de mort - Expertises
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