/image%2F0535626%2F20261017%2Fob_075a15_images-47.jpg)
Bourgueil en Indre-et-Loire
Le passé carcéral de la ville de Bourgueil (Indre-et-Loire) s'inscrit principalement dans l'organisation de la justice locale sous l'Ancien Régime et la période révolutionnaire. [1, 2]
Les geôles seigneuriales et royales
-
Sous l'Ancien Régime : Comme de nombreuses bourgades dotées de justices locales, Bourgueil possédait des geôles de sûreté destinées à détenir temporairement les prévenus en attente de jugement ou de leur transfert vers les grands bailliages de la région (comme Tours ou Chinon). [1, 2]
-
La période révolutionnaire : Lors de la réorganisation administrative de 1790, la ville de Bourgueil a brièvement centralisé ou hébergé des structures liées aux administrations de district et de justice locale (notamment en lien avec le district de Langeais et les transferts d'archives ou de détenus, comme celles provenant des justices seigneuriales voisines). [1, 2]
Une trace archivistique discrète
Contrairement à des cités dotées de grandes prisons d'État ou de maisons d'arrêt d'envergure départementale (telles que le donjon de Loches ou la prison cellulaire de Tours), Bourgueil n'a pas conservé de bâtiment pénitentiaire monumental marquant son urbanisme moderne. Sa mémoire carcérale relève davantage de l'histoire des justices de proximité et des soubresauts de la Révolution. [1, 2, 3, 4]
Vous pouvez consulter l'inventaire historique des fonds judiciaires locaux sur le site des Archives départementales d'Indre-et-Loire pour approfondir l'étude des districts de l'époque. [1]
/image%2F0535626%2F20240115%2Fob_746274_phil.jpg)
Politique éditoriale sur la page Culture et justice - Le blog de Philippe Poisson
"Le carnet de recherche de Criminocorpus a été créé en 2008 sur la plateforme Hypotheses avec l'objectif de couvrir l'actualité de la recherche en histoire de la justice. Il s'est progressivem...
/image%2F0535626%2F20201105%2Fob_776525_121486191-103977568156252-511899038425.jpg)