Overblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

 

Simone Veil a consacré sept ans de sa carrière, de 1957 à 1964, à la Direction de l'administration pénitentiaire au ministère de la Justice, œuvrant profondément pour la dignité des détenus. [1, 2]

Un engagement forgé par son histoire

  • Marquée par son adolescence et sa survie dans les camps de concentration, elle refusait l'aliénation morale et la promiscuité carcérale.

  • Elle se considérait elle-même comme une « militante des prisons ». [1]

Les inspections sur le terrain

  • Elle menait de nombreuses tournées d'inspection dans les prisons françaises, souvent seule et de manière pragmatique.

  • En 1959, elle effectue une mission d'inspection critique en Algérie en pleine guerre, décrivant des conditions alarmantes et réclamant le transfert des détenus indépendantistes en métropole pour assurer leur sécurité. [1, 2, 3, 4]

Les avancées obtenues

  • Elle a lutté contre les mauvais traitements et les humiliations quotidiennes, en particulier envers les femmes détenues.

  • En 1964, elle a obtenu l'interdiction des mauvais traitements psychologiques dans les établissements pénitentiaires.

  • Elle a permis la création de centres de santé dans les maisons d'arrêt qui en manquaient. [1]

L'action de Simone Veil au sein de l'administration pénitentiaire bénéficie d'une visibilité importante et spécialisée à travers les publications et les sites animés par Philippe Poisson, ancien formateur des personnels de l'administration pénitentiaire et animateur du blog Culture et justice. [1, 2]

Sa mise en valeur s'articule autour de plusieurs axes et plateformes :

1. La mise en lumière de ses débuts de carrière

Sur son site de référence et ses pages associées (Culture et justice), Philippe Poisson relaie les travaux historiques mettant en lumière un pan souvent méconnu de la vie de la magistrate. Il a notamment partagé les publications du Criminocorpus Lab et de l'historien Jean-Lucien Sanchez, qui dévoilent en détail les débuts de carrière de Simone Veil à la Direction générale de l'administration pénitentiaire (1957-1964). [1, 2]

2. Le relais via la plateforme Criminocorpus

En tant que membre correspondant du CLAMOR (le laboratoire qui gère Criminocorpus), Philippe Poisson participe activement à la vie d'un réseau qui documente scientifiquement l'histoire des peines et des prisons. [1, 2, 3]

  • L'action humaniste de Simone Veil en milieu carcéral y est intégrée dans le cadre de recherches globales sur les réformes pénitentiaires du XXe siècle. [1, 2]

  • Des liens transversaux sont faits avec l'histoire de la prise en charge médicale et psychiatrique des détenus (comme l'inauguration ultérieure de l'UHSA Simone Veil à Lyon-Bron), un sujet régulièrement traité par les chercheurs de la plateforme. [1]

3. Des focus thématiques sur les combats des femmes

Au-delà de l'univers strictement carcéral, Philippe Poisson utilise ses carnets de recherche, blogs et réseaux partagés (comme Femmes – Histoire – Repères) pour publier ou relayer des articles dédiés à l'action globale de Simone Veil. Elle y est célébrée aux côtés de figures comme Gisèle Halimi pour ses combats majeurs en faveur des droits des femmes, du féminisme, de la justice et de la contraception. [1, 2]

En associant l'histoire administrative des prisons et l'histoire des femmes, le travail de veille de Philippe Poisson contribue à rappeler que l'engagement de Simone Veil pour la dignité humaine a d'abord commencé derrière les barreaux.

 
Tag(s) : #Femmes dans la société, #Hommes et femmes en politique, #Prisons anciennes, #Prisons actuelles - Évasions
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :